I am a war machine, Alcohol fueled.
Remember Samedi dernier. Alors j'vais tenter de fixer les choses dans ma memoire. j'ai passé l'aprèm tranquille pépère a bosser, bouquiner, glander devant mon pécé. Et une soirée. Et une soirée.
Mes souvenirs deviennent clair à partir de la première gorgée. Mon eusophage sent pleinement la goulée de wodka qui descend en direction de mon estomac à vitesse grand V, brûlant et insensibilisant tout sur son passage. Chaleur. Je brûle de l'interieur.
Je vois la réalité. Alcool. Je ne me sens jamais aussi vivant que quand je bois. Alors je continue, car j'aimerais ne jamais redescendre sur terre. Une soirée remarquable, quelques pouffes' dont je ne saurai rien de plus que la taille de bonnet, ne leur ayant pas adressé un mot de la soirée (même pas le bonjour de rigueur, faut pas deconner, depuis quand on cause aux pots de fleur?).
Rapidement, tout s'accelere. Les bières disparaissent en sueur, la Wodka s'evapore. Nos corps ne sont que chaleur, notre sang charrie plus d'alcool que d'oxygène, La musique en fond sonore. Et la sur la table trone un narguilé géant, tel un roi de paille arbitrant la discussion. Benj' etait posé dans un fauteuil, une fille de chaque coté de son vaste corps. les gens bougeaient, le monde bougeait autour de moi.
Et puis. J'en ai eu marre. trop de gens, trop d'humains, trop de sensations. Direction le balcon. Une table, une chaise, deux torches, un balcon, navire naviguant sur un ocean d'arbres. Une feuille, quelques tetes, un carton, cierge sacré présidant à l'inhumation de ma conscience. Une ceremonie doit être éclairée, il est necessaire de multiplier le nombre de cierges.
La fumée qui monte vers le ciel. Mon verre d'alcool. le froid qui brûle et la solitude de la nuit. Je me sens mieux. Endormi, anesthesié, annihilés les sentiments. Je ne me sens plus vivant. Je ne veux plus. Aimer, vivre et mourir.
J'ai choisi de ne plus rien ressentir.
Tout redeviendra clair, limpide comme de l'eau de feu.
TO THE ELBOW!
Mes souvenirs deviennent clair à partir de la première gorgée. Mon eusophage sent pleinement la goulée de wodka qui descend en direction de mon estomac à vitesse grand V, brûlant et insensibilisant tout sur son passage. Chaleur. Je brûle de l'interieur.
Je vois la réalité. Alcool. Je ne me sens jamais aussi vivant que quand je bois. Alors je continue, car j'aimerais ne jamais redescendre sur terre. Une soirée remarquable, quelques pouffes' dont je ne saurai rien de plus que la taille de bonnet, ne leur ayant pas adressé un mot de la soirée (même pas le bonjour de rigueur, faut pas deconner, depuis quand on cause aux pots de fleur?).
Rapidement, tout s'accelere. Les bières disparaissent en sueur, la Wodka s'evapore. Nos corps ne sont que chaleur, notre sang charrie plus d'alcool que d'oxygène, La musique en fond sonore. Et la sur la table trone un narguilé géant, tel un roi de paille arbitrant la discussion. Benj' etait posé dans un fauteuil, une fille de chaque coté de son vaste corps. les gens bougeaient, le monde bougeait autour de moi.
Et puis. J'en ai eu marre. trop de gens, trop d'humains, trop de sensations. Direction le balcon. Une table, une chaise, deux torches, un balcon, navire naviguant sur un ocean d'arbres. Une feuille, quelques tetes, un carton, cierge sacré présidant à l'inhumation de ma conscience. Une ceremonie doit être éclairée, il est necessaire de multiplier le nombre de cierges.
La fumée qui monte vers le ciel. Mon verre d'alcool. le froid qui brûle et la solitude de la nuit. Je me sens mieux. Endormi, anesthesié, annihilés les sentiments. Je ne me sens plus vivant. Je ne veux plus. Aimer, vivre et mourir.
J'ai choisi de ne plus rien ressentir.
Tout redeviendra clair, limpide comme de l'eau de feu.
TO THE ELBOW!




et même po une 'tite gallette?